Aujourd'hui, en ce 5ème jour du voyage nous avons tout d'abord quitté l'hôtel aux alentours de 9heures. Nous avons fais un arrêt afin d'aller admirer ce pont à haubans imaginé par l'architecte Santiago Calatrava.
Cet architecte s'inspire des squelettes humains et des animaux pour construire ses structures. Cet ouvrage d'art à été construit à l'occasion de l'exposition universelle de 1992. Ce pont à haubans long de 250 mètres est suspendu par des câbles en fer et tenu par un pylône. Le fait qu'il n'y ait qu'un seul pylône fait de ce pont un pont aérien et asymétrique. Le pylône mesure 200 mètres de long. L'un des plus longs câbles a une longueur de 300 mètres, et la structure est en béton armé. Nous avons donc fait des croquis de ce pont avant de repartir pour la visite du monastère de la Cartuja dans la même zone concernée par l'exposition universelle de '92.
Ce qui était de base un monastère est devenu une manufacture de céramiques à grande échelle. Les couleurs utilisées étaient le vert, le noir, le bleu et le jaune. Une partie du bâtiment a été transformée en musée d'art contemporain. Une bonne partie des œuvres ont été réalisées par des artistes andalous. Le tout a été restauré à l'occasion de l'exposition universelle de 1992.
Nous nous sommes ensuite restaurés sur place dans les jardins bordant le monastère ou à l'ombre accueillante et odorante des oliviers.
Fanny,Allyx,Anaïs
Une prouesse technique et architecturale
Pour commencer la matinée, nous nous sommes rendus au pont qui fut construit en 1992 à l'occasion de l'exposition universelle. Ce pont à haubans repose sur un équilibre entre le pylône et le tablier. En effet, le pylône, incliné de 58°, maintient la route en agissant comme un contre poids. Pourtant, le côté asymétrique fragilise cet équilibre, ce qui provoque une attirance vers la direction que semble donner le pylône. De cette manière, il sert de signal et donne la voie alors que le tablier sert de transmetteur, étant donné que c'est un lieu de passage. L'aspect de cette oeuvre est aérien, provoqué par la hauteur du pylône, le maintien des câbles et de la structure épurée. De plus, les matériaux utilisés pour sa construction ainsi que la couleur renforcent cette impression. De cette manière, le pont apparaît comme une sorte de squelette dépourvu de sa chair. Ainsi, cette oeuvre est très intéressante par l'équilibre sur lequel elle repose, son asymétrie et l'idée de simplicité, malgré la complexité technique de produire un tel pont fonctionnel.
Camille, Barbara et Constance
Un Centre d'Art Contemporain dans l’île de la Cartuja
Aujourd'hui après avoir au début de la matinée étudié le pont, nous nous dirigeâmes vers le monastère de la Cartuja. Ce monastère fut reconverti en fabrique de céramique, elle-même reconvertie en musée d'Art moderne .
Les bâtiments religieux transformés en usine et l'addition de cheminées et de fours créent un contraste entre religion et industrie. A l'intérieur se trouve une exposition d'art moderne. Celle-ci est très variée, on trouve différents supports que ce soit de la peinture, des photos, des vidéos, des articles ou des installations, ...
Au fur et à mesure que l'on avance, les œuvres prennent de plus en plus de relief on commence par les tableaux et des photos puis ils prennent du volume et laissent place à des maquettes, des installations ou de l'art vidéo.
La deuxième partie était plus politique, composée principalement d'articles et de photos. Nous nous y sommes peu attardés car, manquant de contexte, nous n'y étions pas forcément sensibles.
Mathias,Camille et Elliot
Entre usine céramique et Centre d’Art Contemporain
En tout début de journée nous sommes allés sur l’île de la Cartuja et avons visité le monastère bâti au XVe siècle par les moines Chartreux. Ce bâtiment fut ensuite désacralisé puis reconverti en une usine de céramique en 1831.
De nos jours, ce lieu est devenu un centre d'art contemporain, très attrayant.
Nous avons vu des œuvres évoluant de la tridimensionnalité à la tridimensionnalité en passant par des installations vidéo. Une œuvre nous a particulièrement plu: celle de Nacho Criado créée à partir d'un effet de symétrie en diagonale illustrant un homme photographié en différentes positions sur un banc.
La journée s'est ensuite déroulée sous la chaleur et la bonne humeur avec des paysages plus merveilleux les uns que les autres.
Ce matin nous nous sommes levés de bonne heure pour aller dessiner le pont Alamillo pour son architecture très impressionnante. Cet ouvrage d'art relie la ville de Séville et l'île de La Cartuja.Il a été construit pour l'exposition universelle de 1992 par Santiago Calatrava. Cet architecte et ingénieur se base sur des squelettes d'humains et d'animaux afin de mener à bien ses projets. Ce type de pont est appelé "un pont à haubans", il fait 200m de haut et de long, le plus long câble faisant 300m. En tout il y en a 26, ils sont fait d'acier. L'esthétique de ce pont fait penser à une harpe.
C'est une construction légère et asymétrique composée de béton armé et d'acier.

Valentine et Noa
Un dessin asymétrique
Aujourd'hui pour une première visite de la journée nous avons observé, étudier et dessiner le premier pont pour traverser avec facilité le Guadalquivir. Ce pont a été construit pour l'exposition universelle de 1992. Il a été imaginé par un ingénieur architecte espagnol Santiago Calatrava qui s'inspire des squelettes animaux ainsi que de l'anatomie humaine. Ce pont à haubans relié par 26 câbles de plus de 300 metres de long est maintenu à un pylône de 200 mètres . Fait de béton armé et d'acier, ce pont de couleur blanche est impressionnant. C'est un ouvrage d'art marqué par son asymétrie. Observer cette belle architecture expliquée par l'accompagnatrice architecte,fut une belle découverte pour nous tous. La chaleur toujours présente nous aide à profiter encore plus de ces moments.
Mathilde L,Salomé,Clara
"Puente del Alamillo"
Aujourd'hui nous sommes aller voir le "Puente del alamillo",pont commandé pour l'exposition universelle de 1992. Cette structure a été pensée et créée par Santiago Calatrava, un architecte et ingénieur originaire de Valence. Ce concepteur est notamment connu pour ses constructions calquées sur des squelettes humains et animaux. Son ouvrage d'art se trouvant sur l’Île de la Cartuja est un pont a haubans, composé d'un pylône en béton armé,incliné à 58 degrés, de 26 cables d'acier ainsi que d'un tablier en béton soutenu par une armature métallique. Ce pont est une réelle prouesse technique quant aux contraintes de poids qu'il pose. Le plus long cable mesure 300m, ce qui en fait le plus long du monde. Prouesse technique et esthétique, ce pont est donc un pilier dans le domaine de l'ouvrage d'art, autant du point de vue de l'ingénieur que de celui de l'artiste ou de l'architecte.
Un ouvrage qui se démarque
Ce matin nous avons découvert le pont qui relie le continent à l’île de Cartuja. Il fut pensé et bâti par l'architecte Santiago Calatrava à l'occasion de l'exposition universelle de 1992 qui a eu lieu sur l’île de Cartuja. Cet ouvrage architectural se démarque des autres ponts classiques. En effet, un seul pylône de 200 mètres de long en béton armé, accompagné de ses 26 câbles le soutient .
Arthur FLEITH , Antoine LALOUE.
Cadix: sous le musée, la plage
Après la pause repas prise dans les jardins du monastère de la Cartuja, nous prîmes la route en direction de Cadix située à 1h et demie de route de Séville.
Nous arrivâmes à Cadix,située sur une presqu'île, vers 15h30.
Après une visite guidée panoramique de la ville en bus réalisée par la guide officielle de la ville Céleste, nous avons découvert le musée des Beaux Arts situé sur la place Mina.
Celui-ci est constitué de deux parties: l'une archéologique et l'autre artistique dans laquelle nous avons pu analyser certaines œuvres dont le tableau " San Bruno " de Franscisco de Zubarán datant du 17ème siècle. Le tableau représente le saint patron des moines capucins San Bruno avec un crâne et un crucifix. Sa composition est faite de multiples lignes de force et ellipses. ( bras, crâne, crucifix et tête). Ces ellipses traduisent le cycle de la vie d'un bon chrétien catholique intégrant par la figure du crâne la mort et la résurrection par le crucifix . En effet il faut passer par la religion pour accéder à la résurrection. Cette œuvre éclaire la démarche prosélytique par l'image, adoptée par la religion catholique.
Rubens, chef de file flamand de l'Art Baroque est également représenté dans ce musée, à travers une petite oeuvre représentant la Sainte Famille.
Après cette halte culturelle, nous avons fini notre journée par un intermède ludique à la plage. Les plus chanceux (ceux qui avaient pensé à leur maillot de bain) ont pu se baigner dont monsieur De Pin!!!
Maureen, Antoine, Victorine et Floriane
















Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire