MERCREDI 27 AVRIL

Une place emblématique
 Pour commencer la journée, nous nous sommes rendus sur la place emblématique d'Espagne de Séville. Cette place a été édifiée en 1929 par l'architecte Gonzalez pour renouer les liens commerciaux avec les colonies d'Amérique.

 Elle représente la grandeur de l'Espagne et a pour but d'impressionner et d'accueillir les gens. Nous avons pu y observer des plaques en céramiques tout autour de la place réalisée  en arc de cercle. Il y a 4 ponts et 4 royaumes de l'époque (Aragon, Castille, Léon et Navarre). Ensuite, nous avons retrouvé notre guide Myriam, pour la visite du Real Alcazar et de la cathédrale Giralda de Séville. Tout d'abord, Myriam nous a fait une visite guidée des Alcazars Royaux  qui signifie forteresse Royale. C'est une construction du 10e siècle où toute la royauté habitait et habite encore maintenant. Cette forteresse est composé de plusieurs palais qui dépendent chacun d'un style différent. Ils sont très symétriques. Il y a également des bains que nous avons visités qui récupèrent l'eau de pluie pour alimenter tous les bassins du site.


 Après cette belle visite,nous nous sommes rendus à la célèbre cathédrale de Séville où nous avons pu y observer de grands et hauts plafonds, de splendides vitraux aux couleurs vives et beaucoup de dorures. Il y avait également des tableaux exposés.

 Pour clôturer la visite, nous sommes montés en haut de la tour de la cathédrale où nous avons pu admirer une magnifique vue panoramique. Ensuite, nous avons pris le temps de manger et de nous balader dans Séville. Puis nous nous sommes rendus au musée des Beaux Arts où nous y avons étudié deux célèbres tableaux : "Saint Hugo au réfectoire" de Fransisco de Zurbaran, et "la vierge à la serviette" de Murillo. "La vierge à la serviette" est une peinture à l'huile sur toile datant du 19ème siècle. Murillo a peint cela sur une serviette en hommage au moine s'occupant  du réfectoire.  Il représente la Vierge et le Christ peint sur une surface abstraite et un fond sombre. Les valeurs sont très contrastées entre sombre et clair et les couleurs chaudes et contrastées avec le rouge et l'orange pour le chaud et le bleu turquoise pour le froid. Les têtes sont ovales mais également le bras de la mère forme un ovale. Ces 3 ovales qui s'entrecoupent forme une  sorte de chaîne. Le regard du Christ est très perçant et nous fait rentrer dans le tableau. Le peintre arrive à nous faire ressentir un effet de "trompe l'œil", nous avons l'impression que l'enfant veut sortir du tableau et venir à nous. 
Les regards nous font ressentir une proximité, c'est une scène intimiste. Il y a une passerelle entre la peinture religieuse et la peinture de genre. Pour finir, nous avons observé le metropol  parasol, devenu emblème de cette ville qui est construit sur 11 000 m2. Malgré le dernier jour de notre merveilleux voyage en Andalousie,nous avons ensuite consacré une heure et demi à déambuler dans les belles rues de Séville où nous avons profité des magasins. Nous finissons ce voyage avec pleins d'étoiles dans les yeux. En rentrant à l'hôtel, nous nous sommes remémorés les moments que nous n'oublierons jamais.

Mathilde L Clara Salomé 


 Cet après-midi nous sommes allés visiter le musée des beaux arts de Séville. Une œuvre a particulièrement retenu notre attention: il s'agit de la peinture de Francisco de Zurbarán intitulée "San Hugo en el refectorio".

Il s'agit d'une huile sur toile de dimension imposante (267 cm x 320 cm) représentant plusieurs éléments. Tout d'abord nous observons à l'arrière plan sept moines capucins attablés dont St Bruno, un repas frugal devant eux se composant de pain, d'eau et de viande. Nous observons au premier plan, St Hugues , l'évêque de Grenoble montrant du doigt la viande servie ainsi qu'un page. Tous deux semblent étonnés. Au fond du réfectoire, sur le mur est accroché un tableau: il représente St Antoine l'Ermite ainsi que la vierge et son enfant.
Nous apprenons, par notre professeur, l'histoire de ce tableau: il s'agit de sept moines ayant consommé de la viande. Ces derniers se sont subitement endormis à la suite de cette consommation pour une durée de 45 jours. L'évêque de Grenoble ayant appris cette nouvelle vint les quérir, ils se réveillèrent immédiatement  à sa venue. L'évêque  désigne la viande qui s'est transformé en cendres. Les moines comprirent alors qu'ils ne devaient plus ingurgiter cet aliment.
Cette peinture fut réalisée en 1655, elle appartient au siècle d'or espagnol.

Marie  Fanny Allyx 


 Ce matin nous avons visité la place d'Espagne à Séville avec son jardin. Elle a été bâtie en 1929 par l'architecte Aníbal González.

 La place est édifiée lors de l'invitation en Espagne des anciennes colonies espagnoles d'Amérique. Sur la place, 50 tableaux en céramiques représentant les différentes provinces d'Espagne sont visibles. Un canal longe la place et il est possible d'y faire un tour en bateau.

 4 ponts traversent le canal et chacun de ces ponts représente un royaume espagnol : Aragon, Castille, Léon, Navar. 


Arthur FLEITH Antoine LALOUE.


Un long sommeil
Ce mercredi 27 avril, nous avons vagabondé dans les rues de Séville. La visite du musée des Beaux Arts était fort intéressante. Le tableau de Francisco de Zurbaran intitulé "San Hugo en el refectoria", peinture religieuse du XVIIè siècle, nous a plongé dans l'histoire de sept moines capucins. 

L'histoire raconte qu'ils se sont endormis durant 45 jours jusqu'au dimanche précédent le mercredi des cendres, à cause de la viande qui leur a été donné par st Hugo lui même . A son retour les personnages se réveillent et laissent transparaitre au spectateur leur illumination qu' est l'idée du carême. Ce tableau dégage une certaine clarté malgré les contrastes légèrement dosés d'une once de couleurs foncées.

 Cela implique une certaine pureté. Les âmes de ces "divines" personnes sont comme purifiées et se décident donc de se remettre en question sur la consommation de viande après leur long sommeil réparateur.

Ludo, Loïc,  Tristan, Gabin

Ce matin,après un départ de l'hôtel, nous nous sommes rendus au centre-ville de Séville sur la place d'Espagne. Cette place très touristique a été bâtie en 1929 par l'architecte Annibal Gonzales dans le but de renouer les liens avec les anciennes colonies, notamment pour le commerce.
Cette place comporte 50 niches qui représentent les provinces d'Espagne, et dans chacune d'elle se trouve un tableau en céramique et une carte de la province en question. 


Elle est entourée d'eau et comporte quatre ponts qui représentent les royaumes. À l'opposé de cette place, de l'autre côté du parc Maria-Louisa, dessiné par Jean-Claude Forestier se trouve également la place d'Amérique.
Nous avons trouvé ce lieu très charmant et animé par les divers sons des castagnettes.
Mais nous sommes TRÈS tristes de rentrer demain...
Bisous
A trop vite ... :(
Les 2 Mathilde, Apo, Elsa 



Au musée des Beaux-Arts
Aujourd'hui nous avons visité le musée des beaux arts de Séville et avons alors analysé ensemble une œuvre signée Francisco Zurbaran. Le tableau est intitulé "San Hugo on el refectorio" et date de 1655. C'est une peinture à l'huile sur toile. Elle représente des moines capucins, un évêque, un valet ou plutôt un page et enfin un tableau avec St Antoine l'Ermite, Marie et le Christ. Les moines sont autour d'un repas frugal, c’est à dire un bout de pain et ce qui ressemblerait à de la viande, le tout disposé sur une longue table en angle.
 Le personnage du milieu regarde dans les yeux le spectateur. Il y a aussi l'évêque qui donne l'impression d'être dynamique, il explique au domestique que suite à une longue période de sommeil que les moines ont subit à cause d'une viande qu'ils auraient mangé, celle-ci ne sera plus consommée par les moines.
Valentine et Noa


  Aujourd'hui, dernier jour de notre voyage, nous avons commencé la journée par la place d'Espagne. Construite par Aníbal González, elle avait pour but de mettre en valeur son pays. C'est pourquoi on y trouve 50 motifs en céramique, chacun représentant une province espagnole. Il y a également 4 ponts, qui représentent les 4 royaumes de l'époque. Juste à côté, se trouve le parc Marie-Louise, qui doit son nom à la princesse d'Orléans et a été construit par Jean-Claude Forestier. Dans les jardins, se trouvent des pavillons de chaque pays d'Amérique latine. L'architecture saisissante du lieu a plu à tout le monde.

 Nous avons continué la matinée par la visite du Real Alcazar, signifiant: la forteresse royale. Notre guide, Myriam, nous a d'abord parlé de Séville: 4 ème plus grande ville d’Espagne, c'est la capitale d'Andalousie, fondée par les Romains.



 En 711, les Musulmans arrivent en Espagne et au X ème siècle, ils construisent la 1 ère partie de l’Alcazar. Aujourd'hui, il comporte 4 palais. Dans l'entrée principale, on remarque des vestiges de l'époque islamique, puis un palais mudéjar, influencé par le style mauresque, mais comportant en plus des symboles chrétiens et juifs. Ainsi, on y retrouve des inscriptions castillanes et musulmanes en plus des polylogulés. Dans la cour principale, on y retrouve des dattiers, des myrtes, des pins, des magnolias et des cyprès.

Puis nous avons visité le quartier juif, Juderia en espagnol. Les juifs étaient appelés à l'origine les sepharades, ce qui signifie péninsule ibérique. C'est le roi qui a offert ces terrains. La rue de la muerte sert d'hommage au massacre qui a eu lieu au XIV ème siècle. Environ 1000 personnes furent tués. Les juifs ont ensuite été expulsés en 1492 et aujourd'hui, ils parlent la langue ladine.
 Après le repas, nous sommes allés au musée des Beaux Arts. Nous avons pu y contempler les œuvres de Murillo, de Zurbaran et de l'école sévillane du baroque dans une ancienne église de couvent. En particulier, le clou de la collection: “La Virgen de la Servilleta”. Après 3 analyses en compagnie de M. De Pin, nous avons pu déambuler à notre guise durant 25 minutes dans le musée.


 
Enfin, conseillés par Carole, nous sommes,allés voir la Métropole Parasol. Il s'agit d'une œuvre contemporaine, devenue emblématique de Séville.
 Oscar! Le retour!
 En effet, c'est une très grande structure de bois, composée de 6 “champignons” reliés entre eux. Elle abrite des commerces, des restaurants, un musée et un mirador.

Pour terminer le séjour nous avons eu droit à 1h30 de temps libre dans le centre-ville, avant de retourner à l'hôtel.


Constance, Camille et Barbara


Metropol parasol
Suite à la visite de la cathédrale de Séville, les professeurs nous laissent, comme promis, un peu de temps libre pour notre dernière journée à Séville, notre dernière journée du voyage... (snif). Mais avant de nous "lâcher dans la ville", Carole nous conduit sur une place peu ordinaire. En 2011, cet espace fut confié à l'architecte Jürgen Hermann Mayer afin qu'il en fasse une place urbaine dynamique et agréable à vivre. Nous l'aurons bien remarqué durant la semaine, l'Andalousie bénéficie d'un climat très chaud et ensoleillé. Aussi, il fallait apporter de l'ombre sur cette place. C'est pourquoi il a créé le Metropol Parasol. 



Souvent comparées à des champignons, des masses de bois aux allures futuristes s'élèvent jusqu'à près de 30m de haut et se rejoignent, créant cet effet de parasol. Le bâtiment, plus grande structure en bois jamais conçue jusqu'ici, abrite un centre commercial avec ses commerces, ses restaurants, ses musées. Le rendu est très aérien et sympathique!

Chloé, Anaëlle et Caro.


 Aujourd'hui, pour notre dernier jour nous nous sommes rendu aux Alcazars royaux de Séville. Nous avons commencé la visite par une petite promenade dans les jardins qui nous ont mené dans les palais et les patios datant de différentes époques. Nous avons pu retrouver, comme à l'Alhambra de Grenade un style mudéjar notamment par les moucharabiehs, les azuléjos, les colonnes baroques, les jeux d'eau musulmans. ... 
Lors de cette visite nous avons pu entendre une musique d'un orgue hydraulique (marchant grâce à l'énergie de l'eau des bassins et des étangs des jardins) du XVII eme siècle . Aux sous-sols nous avons pu admirer un immense bassin utilisé à l'époque pour se laver. Cette matinée s'est achevée par la visite de la cathédrale Notre Dame La Giralda lors de laquelle nous avons pu monter dans sa tour et admirer la vue panoramique de Séville.

Antoine, Maureen, Victorine et Floriane 



 Aujourd'hui, pour notre dernier jour de visites en Espagne nous nous sommes rendus sur la place d'Espagne à Séville. Construite dans le cadre de l'exposition de 1929 par l'architecte Aníbal González. Ce monument fut créé Avec deux objectifs : le premier était d'impressionner et le second de renouer des contacts avec l'Amérique. On y trouve de nombreuse arches chacune représentant une province d'Espagne. Le style régionaliste, les céramiques ainsi que les ponts forment un bel ensemble. 


Mathias  Camille Elliot

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