Aujourd'hui samedi 23 avril, après avoir profité de l'annexe du musée Pompidou ce matin, nous avons visité le musée Picasso et sa maison natale. Le musée Pompidou, signalé par "El Cubo" avec l'intervention artistique de Daniel Buren participe au projet de réaménagement du port de Malaga.
Ce projet permet aux habitants de découvrir de nouveaux espaces et de rendre celui ci attractif et ouvert à tous. Le premier musée de la journée a plu à tout le monde.
Nous avons découvert plusieurs œuvres que nous avons commenté ensemble avec l'aide de M. De Pin et d'autres que nous avons étudié de notre côté par petit groupe ou seul.
Nous avons remarqué une œuvre de Chagall appelée "Dimanche" représentant la ville de Paris avec la Tour Eiffel, Notre-Dame de Paris et le portrait de Chagall et de sa femme. Les forts contrastes de valeur et des couleurs complémentaires (jaune-violet, rouge-vert) nous indique la différence de vie entre la vie d'avant de Chagall dans sa campagne natale (en haut à gauche) et sa vie d'artiste à Paris.
Après la visite du musée, nous avons pu apprécier l'aménagement du port sous un soleil radieux au moment du quartier libre de midi.
Au moment de la visite du musée Picasso, le groupe a été séparé en deux et les visites ont été commentées par Raphael et Viviane. Nous avons pu apprendre que le palais devenu musée datait de 1584 et qu'il appartenait à Diego Cacalla, un riche bourgeois de l'époque. Cette demeure a été rachetée par la mairie pour faire le musée des beaux arts de Malaga en 1995.
La plupart de la collection a été offerte par la belle fille du peintre, Christine Ruiz Picasso. Grâce à cette exposition, nous avons pu observer les différentes périodes artistiques de la vie de Picasso. Une première période étant plutôt réaliste pour rendre fier et impressionner son père mais aussi une autre période appartenant au cubisme exercée pendant une grande partie de sa vie. Un des tableaux à particulièrement attiré notre attention étant différent de l'image que nous avons des œuvres de Picasso. Il s'agit d'un portrait d'un enfant de la famille de l'artiste nommé Paulo que nous avons "croqué".
Paulo à 2ans dessiné par son père Pablo Picasso 14avril 1923 (dessin réalisé sur place par Maureen)
D'un espace à l'autre
Nous avons trouvé l'architecture intérieure du Centre Pompidou provisoire intéressante. L'agencement est fait de sorte que les espaces soient continus tout en étant séparés. Le point de vue depuis l'étage supérieur sur l'étage inférieur est coupé par de nombreux panneaux permettant un espace ouvert tout en empêchant le visiteur de découvrir les œuvres situées plus bas.
Ce samedi 23 avril, nous nous sommes rendus au centre provisoire Georges Pompidou à Malaga. Nous avons découvert une panoplie d'œuvre centrées sur le thème de la femme au sein de notre société. Une œuvre en particulier a retenue notre attention. Cette œuvre datant de 2007 s'intitule "Ghost", elle à été réalisée par Kader Attia. Il s'agit d'une structure composée de plus d'une centaine de formes inclinées représentant des femmes encapuchonnées.
Nous avons pensé que cette œuvre représentait des femmes esclaves de leurs enveloppes charnelles et réduites à rester uniquement la représentation d'un physique avant celle d'une personne. Le matériau dominant est l'aluminium. Étant un métal souple, nous pouvons imaginer que les femmes sont soumises à leur propre poids, un poids identitaire. Ces êtres sans âmes réelles, ces femmes défaites de tout sentiment sont réduites à rester esclaves de leur supplice. Ce travail de Kader Attia peut faire penser à une sorte de système aux allures sectaires où chaque femme reste considérée par rapport aux caractères physiques et non aux caractères psychiques. La représentation d'une vision d'un monde inégal est pour le moins présente. Nous pouvons y voir l'image d'un combat sans relâche contre une communauté qui prône un certain conformisme identitaire de la "gente féminine". Pour conclure nous avons trouvé que cette œuvre permet de démontrer à tous que, malgré les différences physiques entre hommes et femmes, une femme n'est pas plus différente qu'un homme d'un autre.
Gabin, tristan, Ludovic et Loïc.
De la lumière à l'ombreLe centre Pompidou reflète une image colorée et joyeuse c'est beau, c'est grand on s'y plaît. Seulement quand on y entre un malaise s'installe, une trentaine de visages apparaissent ils sont effrayés et un peu perturbés. Ils parlent. Mais quand on les regardent ils se taisent et tournent de l'œil, la première impression que nous laisse la schizophrénie. Plusieurs personnalités, des voix qui parlent avec différentes sensibilités une dissociation entre les émotions de chaque voix . En continuant la visite, on s'aperçoit que l'on plonge de plus en plus dans un délire psychotique d'une personne profondément atteinte. La déformation de la réalité, la solitude, des cris, des rires, le repli sur soi-même etc. Malgré cette sombre atmosphère on y trouve de l'amusement. Des enfants qui rient et des tableaux burlesques... Malheureusement après l'amusement, le ressenti vire au glauque d'un enchaînement rapide entre les oiseaux morts et les scarifications. Des pensées pouvant pousser au suicide. Mon observation se résume à une belle personne dans laquelle on y ouvre la boîte crânienne pour explorer jusqu'au plus profond du cortex cérébral afin d'y trouver l'ombre que reflète la lumière.
Albin devant l'oeuvre de Pierrick Sorin
Prisonnière de sa solitude
Ce matin nous nous sommes rendus au centre Pompidou provisoire où nous avons, découvert et aussi pu apprécier les œuvres qui s'y trouvaient. Nous avons choisi de vous présenter une œuvre qui nous a énormément marquées. Elle est signée Georges Segal, qui l'a intitulé "Movie house"1966-67. Elle est constituée de plâtre, de plexiglas, de bois et de nombreuses lampes dont l'ensemble représente une femme blanche, plâtrée, qui semble insipide et effacée. Elle est enfermée dans un guichet d'ouvreuse rouge, mis en valeur par les nombreuses ampoules situées au plafond ainsi que par les contrastes des murs noirs et blancs. Cela pourrait représenter la solitude d'une femme, qui enfermée dans sa "guérite", face à une vitre où tout est clair et brillant, ne peut se délivrer de ce mal-être.
Noa Marie Valentine
Aujourd'hui nous avons visité le centre Georges Pompidou provisoire situé sur le port de Malaga. Ce musée présentait des œuvres modernes très tournées sur le thème de la femme. Beaucoup d'œuvres nous ont plu, mais une en particulier nous a marqué : "couple" de Picasso avec des couleurs froides représentant la "période bleue" de sa carrière artistique. Le tableau était assez abstrait avec quelques parties du corps d'un homme et d'une femme perceptibles. Le peintre a donc voulu nous faire partager sa vision du couple à travers cette œuvre.
Chloé et Anaëlle
Besos!
Buenos Dias! Aujourd'hui après une matinée au musée Pompidou et un repas sur le port de Malaga nous avons visité le musée Picasso avec notre guide Raphaël. Le musée, ouvert en 2003, qui fut la résidence privée de Diego de Cazalla, puis acheté par la mairie au XIXe siècle pour être le musée des Beaux-Arts de Malaga, est devenu en 1995, le lieu qui abrite plus de 250 travaux de Pablo Picasso répartis en 12 salles. Nous avons pu voir les différentes périodes artistiques qui ont influencé l'artiste et ainsi découvrir une partie de sa vie familiale et sentimentale. Nous avons beaucoup apprécié la visite, la beauté du lieu ainsi que la réflexion que les œuvres provoquent par leur abstraction et leur complexité. Besos. Les Mathildes, Apolline et Elsa.
Puits de lumière
Pour commencer la journée nous sommes allés au centre Pompidou de Malaga. Il est installé sur d'anciens quais de déchargement dans le but d'intégrer cette zone à la ville. Notre première impression se fit à la vue d'un cube érigé sur une place qui se trouvait être le toit du musée. Le seul élément distinctif du musée est cette structure cubique composée de plaques de verre alternant transparence et couleurs. Ainsi des jeux de lumière se créent : par exemple des reflets colorés ou bien une superposition de couleur amenant une modification/disparition de certains coloris. De plus ce cube permet une arrivée de lumière conséquente à l'intérieur du musée et permet d'attirer l'œil et d'indiquer le musée, tout en s'intégrant à la ville.
Camille, Constance et Barbara

Le centre Georges Pompidou se présente à l'extérieur sous forme d'un cube transparent de 12 m de côté. Les faces sont faites de différents carrés de couleurs. Ce cube est un signal dans la ville car il est repérable de loin. Il est situé à l'ancienne place des quais. Le cube est la seule partie visible du musée car les espaces d'exposition se trouvent en dessous de celui-ci. A l'intérieur différents artistes sont exposés. On y trouve des sculptures, des tableaux, des vidéos et des mises en scène. L'exposition se compose de beaucoup d'œuvres qui étaient pour notre part assez interpelantes.
Nous avons choisi comme exemple "Barbed hula" de Ségalit Landau qui est une vidéo qui date de 2001. La vidéo représente une femme nue qui fait du hula-hoop avec un cerceau de barbelés sur la plage devant un fond de mer. Son corps est scarifié par les pointes de fer. La scène pourrait représenter la douleur morale que ressentent les femmes lorsqu'elles sont utilisées comme des objets dans la vente des biens. On ne voit pas sa tête donc son anonymat peut symboliser une universalité. C'est aussi pour donner envie aux femmes de se révolter devant la société. Son corps est exploité donc son identité n'a pas d'importance, ce n'est pas ce qui intéresse les consommateurs qui font partie des responsables de cette douleur.
Anaïs, Allyx, Fanny.
Dessin réalisé par Caroline
Picasso: artiste précoce
Le musée Picasso est un musée intéressant dédié à l'artiste peintre Pablo Picasso qui est lui-même né à Malaga en 1881. Ce musée qui a ouvert ses portes en 2003 possède une architecture typique andalouse du XVIe siècle. La collection est composée d'œuvres offertes par les héritiers de Pablo Picasso. On compte en tout 182 œuvres. Sa vie fut assez mouvementée sentimentalement car il a eu plusieurs maîtresses. Son musée est divisé en plusieurs salles, chacune dédiée à un thème particulier. Picasso fut un artiste précoce : à l'âge de 14 ans il réalisa sa première toile.
Camille et Eliot.
Journée type du plasticien voyageur
Levées à 8h, nous avons pris le bus à 9h30 en direction du
Centre Pompidou de Malaga. Il s’agit d’une installation provisoire, repérable
de loin grâce au gigantesque cube de verre aux faces colorées, imaginé par
Daniel Burren. Comme un signal dans la ville, ce cube de 12m de haut et de
large est en fait un puits de lumière situé sur le toit du musée qui s’étend en dessous sur 6000m2. Surnommé « Quai n°1 » , il se situe à la place
d’un ancien quai de déchargement. En effet, le quartier était anciennement un
port industriel et commercial qui ne permettait pas aux habitants de la ville
de profiter de cette ouverture sur la mer. Des architectes ont donc travaillé à
rendre cet espace public et agréable, que ce soit pour manger, faire les
boutiques ou simplement profiter d’une balade au bord des quais. Le projet du
Centre Pompidou Provisoire a été confié à l’agence internationale
d’architecture L35, qui s’est ainsi appliquée à réaliser un projet à la fois
architectural et urbain.
A l’intérieur, nous avons pu découvrir une formidable
collection offrant une réflexion sur le rapport homme-femme. Après avoir
collectivement analysé quelques œuvres, chacun s’est muni de son carnet de
croquis et d’un crayon afin d’esquisser quelques croquis d’une œuvre de son
choix (croquis joints).
Frida Kahlo dessinée par Salomé
Femme dessinée par Salomé
Croquis d'œuvres de Picasso réalisés par Caroline
Nous avons pu apprécier notre (plus ou moins) délicieux
panier-repas sur les quais, sous un soleil radieux. A 15h, nous avons rejoint à
pied le musée Picasso pour une longue visite guidée retraçant les différentes
périodes artistiques du peintre. Le musée, fondé dans un palais datant de 1548,
a ouvert ses portes en 2003 et contient plus de 200 pièces fournies par des
membres de la famille de Picasso. L’artiste, père du cubisme, a grandi à Malaga
durant les 10 premières années de sa vie. D’ailleurs, nous avons ensuite pu
visiter la maison dans laquelle il a passé son enfance, située à quelques pas
du musée. Pour conclure en beauté cette journée aussi intéressante que
fatiguante, les professeurs nous ont accordé un temps libre durant lequel
certains ont parcouru les boutiques, d’autres les terrasses des cafés pour se
reposer au soleil. Suite à cela, nous sommes remontés dans notre bus qui nous a
conduits jusqu’à notre hôtel à Torremolinos. Après un bon repas, nous regagnons
nos chambres, nous nous attelons à la rédaction du blog pour partager avec vous
notre périple culturel et… au lit !
Clara,
Mathilde L., Salomé, Caroline.












c'est chouette de pouvoir vous lire et suivre "presque" avec vous votre périple, c'est sympa et vivante de mêler dessins, photos et textes...merci!Isabelle, maman de Salomé
RépondreSupprimerUn grand merci pour votre commentaire. Nous avons vécu aujourd'hui une journée inoubliable à l'Alhambra. A demain pour d'autres nouvelles! Cordialement. Patrick DE PIN
RépondreSupprimerMerci de nous faire partager au quotidien, ce si beau voyage... nous pouvons ressentir à travers les commentaires des élèves, l'intérêt, l'émotion et l'émerveillement qu'ils y trouvent.
RépondreSupprimerbravo à tous,
Anne, maman de Gabin
Bravo Salomé pour les dessins de Frida Kahlo
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